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Le siège

L’importance du mécanisme d’un siège

Il permet de s’adapter à la morphologie de chacun et de changer de position en fonction de son état de forme, pour changer les points d’appui et les points de pression.

De même, le cousinage (sa matière interne, son épaisseur, ses galbes) de l’assise et du dossier doivent correspondre aux morphologies comme aux TMS ou aux pathologies. Les surfaces de contact doivent épouser les contours de votre corps, en les soutenant sans trop exercer de pression. Certains cousinages peuvent être équipés de coussins gonflables pour les lombaires ou les dorsales, ou peuvent être travaillés pour offrir un maximum d’allégement sur certaines parties du corps (Extra mousse à mémoire de forme, Coccyx, Pudendale,…)

Un appui cervical réglable et des accoudoirs également réglables ne sont pas à négliger. Ce sont des points d’allégement des charges exercées en position assise.

Bien se positionner dans le siège

Toujours s’asseoir au fond du siège pour profiter du soutien lombaire et positionner ses outils à bonne hauteur et à bonne distance !

Un siège dont l’assise qui bascule légèrement vers l’avant (entre 5 et 15°) replace le tronc et positionne naturellement la courbe lombaire. La tension des muscles du bas du dos s’estompe. Si on y ajoute, des accoudoirs réglables en hauteur, ainsi qu’un appui-cervical, on prévient en plus la charge statique des muscles de la nuque et des épaules.

En téléphonant et en discutant, nous nous inclinons souvent vers l’arrière. Nous profitons à plein du dossier et de l’appui-cervical. La position obtenue soulage les muscles du dos. Le mouvement basculant ou synchronisé de l’assise et du dossier prévient le glissement vers l’avant. La colonne vertébrale garde ainsi sa position naturelle.

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